Une Volonté Politique Manifeste, de lutte contre la Corruption, du Chef de l’Etat

Des actions louables entreprises dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre la corruption au Cameroun, élaborées en 1997 et codifiées dans le document « Cameroun, les chantiers de la gouvernance » en 2004, témoignent du lien étroit existant entre ce fléau qui est la corruption et les conséquences sur le développement du Cameroun.

Des efforts constants manifestés par le gouvernement à travers la ratification en 2004 de la Convention de Merida (Convention des Nations Unies de Lutte Contre la Corruption) , la mise sur pieds des Institutions de lutte contre la corruption et l’élaboration des documents stratégiques ,plaident en faveur de la ferme volonté politique du gouvernement à combattre ce phénomène recrudescent.

L’intégrité constitue une valeur capitale pour tout citoyen, avec pour incidence directe, une croissance économique distribuée de manière équitable afin d’assurer le bien-être social dans un environnement préservé. Une valeur sur laquelle se repose toute une vision qui sous-tend la stratégie Nationale de lutte contre la corruption du Cameroun, dont l’élaboration a été bouclée fin septembre 2010 par la Commission Nationale Anti-corruption.   Cette Vision projette l’image d’un Cameroun propre au sein duquel chaque citoyenne et citoyen refuse de considérer la corruption comme une fatalité, mais s’engage plutôt résolument à lui barrer la route.

La lutte contre la corruption peut être considérée comme une guerre dixit Dr Dieudonné MASSI GAMS ; Pour lutter efficacement contre un ennemi, il faut bien le connaître. La CONAC a donc l’obligation de bien connaître les manifestations de la corruption dans les différents secteurs de la vie nationale pour mener une lutte efficace. Surtout parce que la corruption n’est pas un phénomène uniforme ni isolé. Il n’y a donc pas un remède unique.

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